Fonds euro et assurance-vie : l’arnaque dont personne ne parle vraiment ?
Fonds euro et assurance-vie : l’arnaque dont personne ne parle vraiment ?
« Mon assurance-vie ne baisse jamais. » C’est souvent la première phrase que j’entends en rendez-vous.
Et c’est vrai. Mais ce n’est pas forcément une bonne nouvelle.
Le fonds euro est aujourd’hui présenté comme la solution idéale : capital garanti, zéro volatilité, rendement annoncé autour de 3 à 4 %. Pourtant, derrière cette apparente sécurité se cache le vrai risque patrimonial… dont presque personne ne parle.
Ce risque, ce n’est pas de perdre de l’argent. C’est de perdre du temps.
Le fonds euro : une sécurité, pas un moteur de performance
Soyons clairs : le fonds euro n’est pas une arnaque.
C’est même un excellent outil patrimonial :
- capital garanti par l’assureur,
- intérêts définitivement acquis,
- liquidité disponible,
- rôle stabilisateur dans une allocation.
Mais le problème commence quand il devient le cœur du contrat, voire l’unique support.
Sur le long terme, un fonds euro :
- protège le capital,
- mais ne crée pas de véritable dynamique de performance.
Le fonds euro est une ceinture de sécurité. Ce n’est pas le moteur.
Pourquoi deux assurances-vie à 3 % peuvent donner des résultats opposés
C’est un point fondamental que beaucoup d’épargnants découvrent trop tard.
À rendement affiché égal (3 %, 3,5 %, 4 %…), deux assurances-vie peuvent produire, sur 15 ou 20 ans, des écarts de dizaines de milliers d’euros.
Pourquoi ?
Parce que la performance d’une assurance-vie ne dépend pas uniquement :
- du rendement du fonds euro,
- mais de la structure globale du contrat.
Les vrais facteurs de différenciation sont :
- les frais (gestion, arbitrage, supports),
- le type de gestion (libre ou pilotée),
- la qualité des unités de compte disponibles,
- les options de pilotage et de sécurisation,
- le suivi dans le temps.
Le vrai coût caché : le temps (et les frais invisibles)
Beaucoup d’épargnants pensent :
« Tant que je ne perds pas d’argent, tout va bien. »
C’est une illusion.
Un contrat mal structuré peut coûter :
- 1 à 3 % de frais par an,
- souvent peu visibles,
- mais extrêmement destructeurs sur 20 ou 30 ans.
Résultat :
- une performance amputée,
- un capital final très inférieur à ce qui aurait été possible,
- et surtout… des années perdues.
Un mauvais contrat, c’est comme remplir un seau percé.
Assurance-vie : produit miracle ou stratégie patrimoniale ?
Une assurance-vie n’est pas un produit en soi. C’est une enveloppe patrimoniale.
Elle doit être :
- adaptée à tes objectifs (retraite, complément de revenus, transmission),
- alignée avec ton horizon de placement,
- cohérente avec ton profil de risque,
- pilotée dans le temps.
Se focaliser uniquement sur :
- « le fonds euro à X % » ou
- « le contrat qui ne baisse jamais »
est l’erreur que font la majorité des épargnants.
Ce que j’explique en détail dans la vidéo
Dans la vidéo associée à cet article, je détaille concrètement :
- pourquoi deux assurances-vie à rendement identique peuvent aboutir à des résultats radicalement différents,
- pourquoi le fonds euro doit rester une brique, pas une stratégie,
- comment structurer intelligemment une assurance-vie sur 15 à 20 ans,
- et comment éviter les erreurs patrimoniales les plus fréquentes.
La vidéo complète est disponible sur YouTube lien ici : https://youtu.be/MjRHOAUMUkA?si=UeQ4lNIA0M7WGWVE
Conclusion : sécurité oui, immobilisme non
Le fonds euro a toute sa place dans une allocation patrimoniale. Mais mal utilisé, il devient un frein invisible à la construction de patrimoine.
Sécuriser, oui. S’endormir, non.
Une assurance-vie bien construite ne se juge pas sur une année, mais sur ce qu’elle produit réellement dans 10, 20 ou 30 ans.
Besoin d’un accompagnement patrimonial expert et indépendant ? Je t’accompagne sur la structuration, le pilotage et l’optimisation de ton assurance-vie, sans discours commercial et avec une approche long terme.
-> https://calendly.com/bieber-clement/30min
Abonne-toi pour des analyses claires, chiffrées et sans bullshit.

