Pendant que l’on vous fait croire que tout va mal, le CAC 40 est à son plus haut historique
On entend partout :
- Crise économique
- Déclin français
- Dette publique
- Pouvoir d’achat en berne
Pourtant, un indicateur raconte une autre histoire.
Le CAC 40 GR (Gross Return), c’est-à-dire l’indice avec dividendes réinvestis, est actuellement sur un plus haut historique.
Et ce n’est pas un détail.
CAC 40 : prix vs dividendes réinvestis
Quand on parle du CAC 40 dans les médias, on fait souvent référence au CAC 40 “prix”, qui ne prend pas en compte les dividendes.
Mais le véritable indicateur de richesse pour l’investisseur est :
Le CAC 40 GR (PX1GR) = performance avec dividendes réinvestis.
C’est cet indice qui reflète réellement la création de valeur sur le long terme.
Et depuis 2010 ?
- +322 %
- Environ 10 % par an en moyenne
CAC 40 vs Livret A depuis 2010
Comparons concrètement.
Imaginons 10 000 € investis en 2010.
Investissement sur le CAC 40 GR
- Performance cumulée : +322 %
- Capital aujourd’hui : ≈ 42 000 €
Livret A
- Rendement moyen ≈ 1,5 % par an
- Capital aujourd’hui : ≈ 12 500 €
Différence : environ 30 000 € d’écart.
Pendant que ton Livret A rémunère à 1,5 %, le marché actions français (dividendes inclus) a généré 10 % par an.
La différence à long terme est massive.
Pourquoi le CAC 40 progresse malgré les difficultés françaises ?
Beaucoup pensent que le CAC 40 reflète l’économie française.
C’est une erreur.
Les entreprises du CAC 40 réalisent en moyenne plus de 70 % de leur chiffre d’affaires à l’étranger.
LVMH vend en Asie. Airbus vend mondialement. TotalEnergies est un acteur global. Schneider Electric est international.
Leurs résultats dépendent :
- de la croissance mondiale
- du dollar
- de l’Asie
- des États-Unis
- des marchés émergents
Pas uniquement de la conjoncture française.
L’erreur fréquente des investisseurs
Lorsque le climat médiatique est anxiogène, beaucoup d’épargnants :
- restent en cash
- privilégient uniquement les placements garantis
- évitent les marchés financiers
Or, historiquement :
Le risque long terme n’est pas la volatilité. Le risque, c’est de ne pas être investi.
Les marchés récompensent la discipline et la patience, pas les réactions émotionnelles court terme.
Faut-il abandonner le Livret A ?
Non.
Le Livret A reste utile :
- pour l’épargne de précaution
- pour la liquidité
- pour la sécurité
Mais l’utiliser comme outil principal de construction patrimoniale à long terme est souvent inefficace.
La diversification (ETF, actions internationales, SCPI, allocation multi-actifs) permet d’optimiser le couple rendement / risque.
Conclusion
Pendant que le discours ambiant insiste sur la crise, les marchés regardent les bénéfices, les cash-flows et la croissance mondiale.
Et le CAC 40 GR est aujourd’hui à son plus haut historique.
Ne pas en profiter par peur peut coûter cher sur 10 ou 15 ans.
Si vous souhaitez structurer une allocation patrimoniale adaptée à votre situation (ETF, diversification internationale, immobilier indirect, stratégie long terme), un accompagnement professionnel permet d’éviter les décisions émotionnelles et d’optimiser votre trajectoire patrimoniale.


