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Immobilier locatif 2026 : pourquoi le nouveau dispositif fiscal déçoit (et pourquoi les SCPI européennes prennent l’avantage)


Le projet de Budget 2026 et le nouveau statut du bailleur privé étaient censés redonner de l’air aux investisseurs immobiliers. Mais dans les faits, le dispositif qui devait relancer la location nue accumule les limites : rentabilité très faible, contraintes lourdes, et instabilité réglementaire permanente.

Pendant ce temps, un autre marché continue d’afficher des performances solides et une visibilité bien supérieure : les SCPI, et particulièrement les SCPI européennes.

Dans cet article, on fait le point sur ce qui change, ce qui ne fonctionne pas… et ce qui marche réellement en 2025-2026.

1. Le nouveau dispositif fiscal des bailleurs : une fausse bonne idée ?

Le statut du bailleur privé, voté par les députés en novembre 2025, promettait une révolution. En réalité, il s’agit d’un dispositif complexe et limité, réservé uniquement aux nouveaux investissements et assorti de conditions très strictes.

Les principales contraintes du nouveau régime :

  • Amortissement plafonné à 8 000 € / an, et limité à deux logements.
  • Engagement sur 12 ans, même en cas d’évolution personnelle ou professionnelle.
  • Interdiction de louer à un membre de sa famille.
  • Plafonds de loyers très proches du Pinel+ (donc très restrictifs).
  • Réintégration de l’amortissement dans la plus-value au moment de la revente.
  • Application complexe dans l’ancien (travaux ≥ 20 % du prix).

Rentabilité estimée : autour de 1,5 %.

Selon les premières simulations de plusieurs cabinets spécialisés, le TRI ressort en moyenne entre 1,3 % et 1,7 % par an, soit moins que le Livret A.

À cela s’ajoute un environnement déjà tendu pour les propriétaires :

  • hausse généralisée des taxes foncières,
  • hausse annoncée de la CSG sur la plupart des placements,
  • durcissement progressif des règles du LMNP,
  • incertitude législative quasiment permanente.

En clair : le nouveau dispositif n’apporte ni rendement, ni visibilité, ni flexibilité.

2. Pendant ce temps, les performances SCPI 2025 affichent une dynamique exceptionnelle

Alors que le locatif résidentiel s’enlise, les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) présentent des perspectives 2025 très solides.

Sur la base des données publiées (estimations au 18/11/2025 – PierrePapier.fr), la tendance est extrêmement claire.

Le Top 10 des SCPI affiche une moyenne de… 10,42 %.

Voici quelques exemples :

  • Wemo One : 14,39 %
  • Sofidynamic : 13,68 %
  • Reason : 12,37 %
  • Patrimonia Capital & Rendement : 11,23 %
  • Mistral Selection : 10,04 %

Plus globalement :

  • Plus de 30 SCPI dépassent les 6 %
  • La fourchette réaliste pour les SCPI de qualité se situe entre 7 % et 11 %
  • Certaines SCPI thématiques (logistique, rendement, Europe du Nord) franchissent même nettement les 10 %

Ces chiffres sont évidemment des estimations, mais ils témoignent d’une dynamique que le marché résidentiel ne retrouve plus.

3. Le véritable atout 2026 : les SCPI européennes

Si les SCPI en général performent bien, les SCPI européennes se distinguent encore davantage – notamment sur le plan fiscal.

Pourquoi les SCPI européennes sont-elles particulièrement attractives ?

✔ Revenus exonérés de prélèvements sociaux (PS)

Contrairement aux revenus fonciers classiques, pas de PS = pas d’impact de la hausse de CSG prévue en 2026. C’est un avantage MASSIF dans le contexte actuel.

✔ Diversification géographique et économique

Investir en Europe permet de sortir du marché français (bureaux, logistique, retail essentiel, santé…), moins dynamique et plus fiscalisé.

✔ 7 % à 11 % de rendement possible selon les SCPI

Sur les meilleures, la performance dépasse largement celle du locatif résidentiel.

✔ Aucun locataire, aucune vacance à gérer, aucune rénovation à financer

Les sociétés de gestion pilotent tout. L’investisseur devient un détenteur de revenus passifs.

✔ Pas de réformes permanentes ni d’instabilité réglementaire

Les SCPI professionnelles sont encadrées, mais beaucoup plus stables que le logement individuel français.

4. SCPI ou immobilier locatif en 2026 : que choisir ?

À l’heure où :

  • le logement devient surtaxé,
  • les normes évoluent sans cesse,
  • les contraintes explosent,
  • et les rendements résidentiels s’effondrent…

…les SCPI européennes apparaissent comme l’une des solutions immobilières les plus cohérentes pour 2026.

Elles combinent :

  • rendement,
  • simplicité,
  • visibilité,
  • exonération de prélèvements sociaux,
  • diversification,
  • possibilité d’effet de levier via un crédit.

Conclusion : un tournant majeur pour les investisseurs immobiliers

Le nouveau dispositif fiscal des bailleurs privés manque clairement sa cible. La rentabilité est trop faible, les contraintes trop lourdes, et l’instabilité trop forte.

À l’inverse, les SCPI — en particulier les SCPI européennes — s’imposent comme une véritable alternative immobilière performante et fiscalement optimisée.

2026 pourrait bien être l’année où les investisseurs basculent massivement du locatif résidentiel vers l’immobilier professionnel mutualisé.

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